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L’avenir prouve le passé ! Qui est le véritable ennemi des peuples ?

“JFK to 9/11: Everything is a rich man’s” de Francis Richard Conolly (documentaire 2014)

Follow the money… de l’origine de la première guerre mondiale aux attaques du 11 septembre 2001… Des guerres, assassinats, scandales… dans un seul but !

L’histoire commence avec l’Américain Edward Henry Harriman, plus connu sous le nom d’E. H. Harriman (1848/1909), un des premiers industriels, tout comme les Rockefellers dans le pétrole et les Carnegie dans l’acier, qui a débuté en empruntant de l’argent aux Rothschilds pour créer son propre monopole dans les chemins de fer. Ces premiers géants industriels à la puissance colossale formaient un cartel, toutes les affaires américaines dépendaient d’eux et n’acceptaient aucune concurrence. La presse a commencé à les appeler “Illuminati*”, les industriels, banquiers, barons-voleurs… Leur fortune acquise, d’autres puissants les ont rejoints comme JP Morgan (une façade des Rothschilds)… 5 ans après la mort d’E.H. Harriman, ses fils William Averell Harriman et E. Roland Harriman ont continué et ont du faire face à la Première Guerre mondiale et se sont rendu compte que la guerre était « bonne » pour le business…

Ce documentaire “JFK to 9/11: Everything is a rich man’s” diffusé en 2014, d’une durée de 4h, est l’un des rares films à parler des vraies sociétés secrètes (dont parlait JFK avant son assassinat) et qui sont aujourd’hui, de moins en moins secrètes. Les guerres, les assassinats, les complots jusqu’au 9/11 y sont répertoriés expliquant à chaque fois, les intérêts financiers, économiques, médiatiques et culturels des commanditaires.

Demandez-vous, désormais, qui veut diviser toujours plus pour mieux régner, qui oppose certaines nations, religions ou ethnies… pendant ce temps-là, le peuple n’a pas le temps de se poser, de penser, de chercher à savoir qui a créé cette situation et qui est le véritable ennemi ! Qui veut à tout prix imposer le Nouvel Ordre Mondial aux peuples du monde ? Qui tire les cartes et dans quel but ? Au Moyen-Âge, à qui a profité la guerre de religion entre catholiques et protestants ? Pourquoi devons-nous toujours penser que nous avons un ennemi ? Pour que le groupe au pouvoir puisse toujours maintenir sa position dans la société, en contrôlant la population par peur, sans qu’elle regarde dans leur diction ! La population serait-elle prête à payer pour une armée, des services secrets pour lire nos emails, avoir des caméras de surveillance à chaque coin de rue. Big Brother doit avoir une excuse pour nous surveiller tous, tout le temps avec ce qu’ils appellent la sécurité nationale. Une excuse parfaite, car à partir du moment où la paix existe dans le monde, tout cela ne sert plus à rien.

Dans L’Empire romain, le poète Juvénal disait que pour gouverner, il fallait donner au peuple « pain et Jeux » (« Panem et circenses »). Ainsi, le peuple naïf ou manipulé peut se nourrir et se divertir. La paix sociale règne, mettant ainsi le peuple hors du jeu politique, en évitant pour les élites de subir conflits, révoltes et soulèvements. Jules César a été le premier homme politique à comprendre que si vous donnez aux gens ce qu’ils veulent, ils toléreront d’être gouvernés avec des règles. C’est aussi le premier dictateur qui a fait protéger sa fortune par une armée professionnelle, puis l’histoire s’est répétée avec un autre souverain ou un être riche. “Everything is a rich man’s trick”.

À l’ère industrielle, le problème est différent comme l’explique George Orwell dans son roman 1984. “Nous pourrions tous vivre dans l’opulence, or si la richesse était devenue générale, elle ne conférerait aucune distinction, nos seigneurs et nos maîtres n’attendront pas dans les files attente avec le reste du peuple. Alors, comment continuer à faire fonctionner l’industrie ? Les oligarques doivent donc utiliser les masses sans élever de manière significative leur niveau de vie générale. Ils ont donc besoin de moyens beaucoup plus sophistiqués pour voler la plupart des richesses et garder les gens dans la pauvreté”. Pour continuer cette fraude, la population doit toujours être convaincue de la nécessité des dépenses militaires dans les conflits et le terrorisme qu’ils ont créés depuis la Première Guerre mondiale. Si George Orwell était toujours en vie et devait commenter les évènements politiques de la dernière décennie, il reformulerait certainement sa définition du totalitarisme en “une société vivant par et pour une guerre continue dans laquelle la caste dirigeante a cessé d’avoir toute fonction réelle, mais a réussi à s’accrocher au pouvoir par la force et la fraude”. Il est désormais évident qu’avec notre économie apparemment sans fin, les récessions sont délibérément orchestrées dans le monde. Comment se fait-il que les familles qui avaient l’habitude de voyager en avion une dizaine de fois dans l’année ne puissent plus se permettre d’utiliser leur voiture ? Georges Orwell avait compris que c’est toujours la même histoire dans laquelle un petit groupe d’élite gourmand se maintient au pouvoir injustement en utilisant privilèges et tromperies sur le modèle de César avec du pain et des jeux.

Après tout ceci, nous devons nous demander ce que nous devons faire désormais ? Dans le cas des Américains, il est évident qu’ils doivent honorer la mémoire du président Kennedy et finir le travail qu’il avait commencé en mettant fin au monde de la tyrannie de la CIA et de demander à leurs militaires ce qu’ils défendent, car les élites ont commencé la deuxième phase de leur plan, exactement comme avait commencé le régime nazi. Francis Richard Conolly conclut “Ce qui m’étonne le plus dans tout cela est la naïveté des bonnes personnes dans leur recherche de vérité. La seule manière de changer un système mondial corrompu est par la révolution de tous les peuples. Mais nous devons nous rappeler que’Al Capone a été considéré, en son temps, comme un héros, car il avait donné ce qu’ils voulaient aux travailleurs ordinaires : alcool, sexe, jeux et drogues.

Une seule question : quel genre de société tue son meilleur homme ?

En comparant et en additionnant toutes leurs difficultés en vue de les résoudre, beaucoup de personnes dans le monde ont, aujourd’hui, compris que tous leurs divers problèmes remontaient à une seule source !

*The illuminati : Adam Weishaupt (1748/1830) devint professeur de droit canonique et de philosophie pratique à l’université d’Ingolstadt en 1773. Né juif, converti au catholicisme, il était le seul professeur non-clérical d’une institution dirigée par des jésuites, dont l’ordre du pape Clément XIV avait été dissous en 1773. Les Jésuites d’Ingolstadt, cependant, conservait toujours les cordons de la bourse et un peu de pouvoir à l’Université, qu’ils continuaient à considérer comme leurs propres moyens. Ils ont fait des efforts constants pour frustrer et discréditer le personnel non administratif, en particulier lorsque le matériel de cours contenait tout ce qu’ils considéraient comme libéral ou protestant. Weishaupt devint profondément anticlérical, résolue à diffuser les idéaux des Lumières (Aufklärung) au travers d’une sorte de société secrète composée d’individus partageant les mêmes idées. Trouvant la franc-maçonnerie chère et non ouverte à ses idées, il fonda sa propre société qui devait avoir un système de rangs ou de grades basé sur ceux de la franc-maçonnerie, mais avec son propre programme. Son nom d’origine pour le nouvel ordre était Bund der Perfektibilisten, ou Alliance de la perfection (Perfectibilists); il l’a plus tard changé parce que cela semblait trop étrange. Le 1 er mai 1776, Weishaupt et quatre étudiants formèrent les Perfectibilists, prenant pour symbole le hibou de Minerve. Les membres devaient utiliser des pseudonymes au sein de la société. Weishaupt est devenu Spartacus. Les étudiants en droit Massenhausen, Bauhof, Merz et Sutor sont devenus respectivement Ajax, Agathon, Tiberius et Erasmus Roterodamus. Weishaupt a par la suite expulsé Sutor pour indolence. En avril 1778, l’ordre, financé par les Rothschild, devint Illuminatenorden, ou ordre des Illuminati, après que Weishaupt eut sérieusement envisagé le nom d’ordre Bee.

Future proves past! Who is the real enemy of the peoples?

“JFK to 9/11: Everything is a rich man’s” by Francis Richard Conolly (documentary 2014)

Follow the money … from the origin of the first world war to 9/11 … Wars, assassinations, scandals … in one goal!

The story begins with the American Edward Henry Harriman, better known as E. H. Harriman (1848/1909), one of the first industrialists, just like the Rockefellers in oil and the Carnegie in steel, who started by borrowing money from the Rothschilds to create his own monopoly in the railways . These first gigantic industrial giants formed a cartel, all American affairs depended on them and did not accept any competition. The press began to call them “Illuminati”, the industrialists, bankers, baron-thieves … Their fortune acquired, other powerful joined them like JP Morgan (a facade of the Rothschilds) … 5 years after the death of E.H. Harriman, his sons William Averell Harriman and E. Roland Harriman continued and had to face the First World War and realized that the war was “good” for business …

This documentary “JFK to 9/11: Everything is a rich man’s” broadcast in 2014, lasting 4 hours, is one of the few films to talk about the real secret societies (which JFK was talking about before his assassination) and which are today, less and less secret. Wars, murders, conspiracies up to 9/11 are listed explaining each time, the financial, economic, media and cultural interests of the sponsors.

Ask yourself, now, who wants to divide more and more to rule, which opposes certain nations, religions or ethnic groups … during this time, the people do not have time to ask themselves, to think, to seek to who created this situation and who is the real enemy! Who wants to impose the New World Order at all costs on the peoples of the world? Who draws the cards and for what purpose? In the Middle Ages, who benefited from the religious war between Catholics and Protestants? Why do we always think we have an enemy? So that the group in power can always maintain its position in society, by controlling the population out of fear, without looking in their diction! Would the population be willing to pay for an army, secret services to read our emails, have surveillance cameras on every corner. Big Brother must have an excuse to watch us all, all the time with what they call national security. A perfect excuse, since from the moment when peace exists in the world, all this is no longer useful.

In The Roman Empire, the poet Juvenal said that to govern, it was necessary to give the people “bread and games” (“Panem and circenses”). Thus, the naive or manipulated people can feed themselves and be entertained. Social peace reigns, putting the people out of the political game, avoiding the elites to suffer conflicts, revolts and uprisings. Julius Caesar was the first politician to understand that if you give people what they want, they will tolerate being diriged with rules. He is also the first dictator who had his fortune protected by a professional army, then the story was repeated with another sovereign or a rich being. “Everything is a rich man’s trick”.

In the industrial age, the problem is different, as George Orwell explains in his 1984 novel. “We could all live in opulence, and if wealth had become general, it would not confer any distinction, our lords and masters will not wait in the queues with the rest of the people.Therefore, how to continue to operate the industry? The oligarchs must therefore use the masses without significantly raising their standard of living.They need much more means sophisticated to steal most wealth and keep people in poverty. ” To continue this fraud, the population must always be convinced of the need for military spending in the conflicts and terrorism they have created since the First World War. If George Orwell were still alive and commenting on the political events of the last decade, he would certainly rephrase his definition of totalitarianism to “a society living by and for a continuous war in which the ruling caste ceased to have any real function, but managed to cling to power by force and fraud. ” It is now obvious that with our seemingly endless economy, recessions are deliberately orchestrated in the world. How is it that families who used to travel by plane a dozen times a year can no longer afford to use their car? George Orwell understood that it is always the same story in which a small group of gourmet elite maintains power unjustly by using privileges and deceptions on the model of Caesar with bread and games.

After all this, we must ask ourselves what we must do now? In the case of the Americans, it is obvious that they must honor the memory of President Kennedy and finish the work he started by ending the world of CIA tyranny and asking their military what they stand for, because the elites began the second phase of their plan, just as the Nazi regime had begun. Francis Richard Conolly concludes “What surprises me most in all this is the naivety of the good people in their quest for truth.The only way to change a corrupt world system is through the revolution of all peoples.” But we must remember that Al Capone was considered, in his time, a hero, because he had given what they wanted to ordinary workers: alcohol, sex, games and drugs.

Only one question: what kind of society kills its best man?

By comparing and summing up all their difficulties in order to solve them, many people in the world today have realized that all their various problems go back to only one source!

*The illuminati : Adam Weishaupt (1748/1830) became professor of Canon Law and practical philosophy at the University of Ingolstadt in 1773. Born Jewish, converted to Catholicism, he was the only non-clerical professor at an institution run by Jesuits, whose order Pope Clement XIV had dissolved in 1773. The Jesuits of Ingolstadt, however, still retained the purse strings and some power at the University, which they continued to regard as their own. They made constant attempts to frustrate and discredit non-clerical staff, especially when course material contained anything they regarded as liberal or Protestant. Weishaupt became deeply anti-clerical, resolving to spread the ideals of the Enlightenment (Aufklärung) through some sort of secret society of like-minded individuals. Finding Freemasonry expensive, and not open to his ideas, he founded his own society which was to have a system of ranks or grades based on those in Freemasonry, but with his own agenda. His original name for the new order was Bund der Perfektibilisten, or Covenant of Perfectibility (Perfectibilists); he later changed it because it sounded too strange On 1 May 1776 Weishaupt and four students formed the Perfectibilists, taking the Owl of Minerva as their symbol. The members were to use aliases within the society. Weishaupt became Spartacus. Law students Massenhausen, Bauhof, Merz and Sutor became respectively Ajax, Agathon, Tiberius and Erasmus Roterodamus. Weishaupt later expelled Sutor for indolence. In April 1778 the order, financed by the Rothschilds, became the Illuminatenorden, or Order of Illuminati, after Weishaupt had seriously contemplated the name Bee order.

Sylvie FOURCADE

Barry fears these VIDEOS!!!

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