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“All of us are in danger” Roger Waters and John Pilger deliver warning from Julian Assange

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Monday night at 6 pm in London, bassist, songwriter and performer Roger Waters and journalist John Pilger organized an important event to demand the freedom of the publisher and journalist WikiLeaks, Julian Assange. Waters gave a concert in front of the office of British Home Secretary Priti Patel at 2 Marsham Street, and Pilger gave a speech.

John Pilger, a veteran filmmaker, investigative journalist and a personal friend of Assange, opened the event with an impassioned speech. Pointing in the direction of the Home Office, Pilger told the crowd: « The behaviour of the British government towards Julian Assange is a disgrace. A profanity on the very notion of human rights. It’s no exaggeration to say that the treatment and persecution of Julian Assange is the way that dictatorships treat a political prisoner. » Pilger said he had spoken with Assange over the weekend: « When I asked Julian what he would like me to say today, he was adamant. ‘Say it’s not just me. It’s much wider. It’s all of us. It’s all journalists and publishers who do their job who are in danger’. »

The meaning of Assange’s extradition could not be clearer, Pilger said, « no matter who you are or where you are, if you expose the crimes of governments you will be hunted down, kidnapped and sent to the US as a spy. »

Pilger concluded: « 17 out of the 18 charges that Julian faces in America refer to the routine work of an investigative journalist, which is protected under the First Amendment of the US Constitution…. The whole thing is a sham. The US prosecutors know it’s a sham, the British government also, the Australian government, as well.

« That’s why Julian is locked up for 21 hours a day in a maximum-security prison and treated worse than a murderer. He is to be made an example of. What happens to Julian Assange and to Chelsea Manning is meant to intimidate us, to frighten us into silence. »

« By defending Julian Assange, we defend our most sacred rights. Speak up now or wake up one morning to the silence of a new kind of tyranny. The choice is ours. »

Lundi soir à 18 heures à Londres, le bassiste, auteur-compositeur et interprète Roger Waters et le journaliste John Pilger ont organisé un événement important pour réclamer la liberté de l’éditeur et journaliste de WikiLeaks, Julian Assange. Waters a donné un concert devant le bureau du ministre de l’Intérieur britannique Priti Patel au 2 Marsham Street, et Pilger a prononcé une allocution.

John Pilger, cinéaste expérimenté, journaliste d’investigation et ami personnel d’Assange, a ouvert l’événement avec un discours passionné. Se dirigeant vers le Home Office, Pilger a déclaré à la foule: « Le comportement du gouvernement britannique à l’égard de Julian Assange est une honte. Un blasphème sur la notion même de droits de l’homme. Il n’est pas exagéré de dire que le traitement et la persécution de Julian Assange sont la façon dont les dictatures traitent un prisonnier politique. » Pilger a déclaré avoir parlé avec Assange pendant le week-end: «Lorsque j’ai demandé à Julian ce qu’il voudrait que je dise aujourd’hui, il était catégorique. « Dis que ce n’est pas juste moi. C’est beaucoup plus large. C’est nous tous. Ce sont tous les journalistes et les éditeurs qui font leur travail et qui sont en danger.»

La signification de l’extradition d’Assange ne pourrait pas être plus claire, dit Pilger, « peu importe qui vous êtes et où que vous soyez, si vous exposez les crimes des gouvernements, vous serez pourchassé, kidnappé et envoyé aux États-Unis comme espion. »

Pilger a conclu « 17 des 18 chefs d’accusation auxquels Julian est confronté aux États-Unis font référence au travail de routine d’un journaliste d’investigation, protégé par le Premier amendement de la Constitution américaine… L’ensemble est un simulacre. Les procureurs américains savent que c’est un simulacre, le gouvernement britannique, également, le gouvernement australien, aussi.

« C’est pourquoi Julian est enfermé 21 heures par jour dans une prison à sécurité maximale et traité plus mal qu’un meurtrier. Il doit servir d’un exemple. Ce qui arrive à Julian Assange et à Chelsea Manning est censé nous intimider, nous faire peur dans le silence.»

« En défendant Julian Assange, nous défendons nos droits les plus sacrés. Parlez maintenant ou réveillez-vous un matin au silence d’une nouvelle sorte de tyrannie. Le choix nous appartient. »

Sylvie FOURCADE

PT — CAPÍTULO SETE — FULL SPECTRUM DISCLOSURE

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