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Obama, Clinton, Comey, Clapper, Brennan, Lynch, McCabe, Soros… accusés de trahison en 2019

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Les médias mainstream étant hautement concernés dans les procès qui se déroulent depuis début 2019 et continuant à dérouler l’agenda des élites avec leurs fakenews, seuls de rares journalistes indépendants dont C-Vine ont accès aux tribunaux militaires. Des procès enregistrés qui seront diffusés au grand public en temps voulu.

Original source in english : Obama, Clinton, Comey, Clapper, Brennan, Lynch, McCabe Believed Charged with Treason, February 20, 2019

Une trahison tentative de coup d’État visant à renverser le président Donald Trump dûment élu était sur le point d’être rendue publique avec la déclassification du document FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act – Loi sur la surveillance du renseignement étranger). Des accusés tels que Barack Obama, Hillary Clinton, d’anciens directeurs du FBI et de la CIA, ainsi que d’autres élites politiques auraient été nommés dans les actes d’accusation fédéraux sur le point d’être jugés. Les mêmes élites politiques se dirigeraient vers GITMO ou se trouvaient actuellement à GITMO pour leurs tribunaux militaires.

Selon les rumeurs, les accusés nommés dans le coup d’État étaient le président Barack Obama, l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton, l’ancien directeur du FBI James Comey, l’ancien directeur du Renseignement national James Clapper, l’ancien directeur de la CIA John Brennan, l’ancienne procureure générale des États-Unis Loretta Lynch, l’ancien directeur adjoint du FBI Andrew McCabe, les anciens agents du FBI Peter Strzok et Lisa Page.

De toute évidence, McCabe avait déjà fait face à un tribunal militaire, était sous le coup d’une ordonnance judiciaire pour divulguer des « semi-vérités » au public et avait fait ce qui lui avait été ordonné. Le dimanche 17 février 2019, il a révélé sur Twenty Minutes que le sous-procureur général Rod Rosenstein avait l’intention de se câbler pour des réunions à la Maison Blanche et des conversations avec Trump. Ce même 17 février, Face the Nation sur CBS a découvert le président du comité judiciaire du Sénat, Lindsey Graham, annonçant qu’il assignerait McCabe et Rosenstein à des audiences pour déterminer si les hauts fonctionnaires du ministère de la Justice et du FBI avaient discuté d’un « coup d’État bureaucratique » pour destituer le président Trump de ses fonctions – un acte de trahison. Plus tôt dans la journée, Rosenstein avait annoncé sa démission pour la mi-mars 2019.

Depuis que le président Trump a pris ses fonctions, le procureur général de l’Utah, John Huber, et ses 740 enquêteurs ont déposé à fin janvier 2019 plus de 76.492 actes d’accusation sous scellés devant les tribunaux fédéraux de tout le pays (142.272 actes d’accusation scellés au 1er janvier 2020). On estime que 80 à 140 membres du Congrès auraient été nommés sur ces actes d’accusation (dont 85% à 95% d’entre eux étaient des démocrates). Le rapport de la FISA serait le premier acte d’accusation majeur à être descellé.

Cependant, il y en avait un autre qui l’avait précédé. L’ancien président George W. Bush Jr. aurait été nommé comme l’un des accusés des crimes du 11 septembre 2001. Après 18 ans d’attente, les tribunaux du 11 septembre ont finalement commencé à GITMO, le 28 janvier 2019. Les procès préliminaires avaient déjà commencé contre cinq autres accusés des crimes du 11 septembre 2001 – procès qui ont ensuite été retardés jusqu’en mars 2019 en raison de problèmes médicaux de Keith Parrella, juge-colonel du tribunal militaire.

Bush, Obama, Clinton et George Soros, entre autres, étaient soupçonnés de résider actuellement (2019) à GITMO dans une nouvelle prison spéciale de 69 millions de dollars appelée Camp 7, qui devait accueillir 15 détenus de haut niveau.

Les accusations portées avec ces plus de 76.492 actes incluaient la violation de la loi sur l’espionnage de 1912, la haute trahison, la fraude électorale, la traite des enfants à des fins sexuelles, l’homicide, la pornographie, le blanchiment d’argent, la corruption, le parjure, les crimes d’Uranium One, le 11 septembre 2001, la dissimulation du 11 septembre, la catastrophe nucléaire de Fukushima le 11 mars 2011, le Tsunami, le massacre à Benghazi, le détournement du Malaysian Air 370, les meurtres de masse en Haïti et ailleurs, la contrebande d’armes et le trafic de stupéfiants, la traite des êtres humains, l’exploitation des enfants, les enlèvements, la récolte d’organes de victimes à des fins lucratives, la fraude électorale, le chantage à des votes sur des questions politiques par l’enregistrement de partis pédophiles où des enfants ont été violés, torturés et assassinés, le détournement et la confiscation de l’argent des contribuables américains par l’utilisation de la Réserve Fédérale illégale et privée, l’impôt sur le revenu et les taxes diverses, l’US Corporation (une société américaine et non des Etats unis), la City of London et le Saint-Siège, en plus de ne pas mettre en œuvre la loi GESARA sur l’absence de dettes signée par la Cour suprême des États-Unis et le président Bill Clinton.

Certains tribunaux se déroulaient dans des installations militaires secrètes comme en Caroline du Sud. Au moins deux, sinon sept, péniches pénitentiaires de la FEMA (Federal Emergency Management Agency – Agence fédérale des situations d’urgence) avaient été préparées pour détenir des prisonniers en vue des tribunaux militaires. Trump avait dépensé environ 200 millions de dollars pour rénover GITMO pour l’arrivée des prisonniers d’élite politique.

Le procureur américain Huber va inculper Clintons et d’autres personnes
Original source in english : U.S. Attorney Huber Moving to Indict Clintons and Others, February 9, 2019

Le procureur général de l’État de l’Utah, John Huber, a été nommé par le procureur général Jeff Sessions il y a plus d’un an (28 octobre 2017) pour enquêter sur les accusations d’abus de pouvoir et de corruption aux plus hauts niveaux du département d’État, du FBI et du ministère de la Justice.

Le procureur général Jeff Sessions s’est par erreur récusé de toute enquête concernant des accusations de collusion entre le gouvernement russe et ses agents, et les membres de la campagne électorale présidentielle de Donald Trump. Il a ensuite été dupé pour désigner Robert Mueller comme procureur spécial pour enquêter sur ces allégations. Mueller a immédiatement nommé des dizaines d’agents du Parti démocrate pour l’enquête, ce qui n’a donné aucune preuve de collusion du côté de Trump, mais de nombreuses preuves de collusion entre l’équipe de Hillary Clinton et des agents russes.

Le procureur américain Huber a été nommé par Sessions non en vertu d’une loi sur un conseil spécial, mais dans le cadre de normes opérationnelles normales du ministère de la Justice, et chargé d’enquêter sur tous ceux sur lesquels Mueller semblait réticent à enquêter, y compris Mueller lui-même. Huber a également été sélectionné parce que Sessions a supposé qu’un grand jury choisi parmi les citoyens de l’Utah serait disposé à fournir une réponse impartiale aux preuves d’actes répréhensibles d’Hillary Clinton et de ceux des échelons supérieurs dans les bureaux à Washington DC et les organismes d’application de la loi.

Le procureur américain pour l’état de l’Utah John Huber,

Bien que le travail de Huber soit resté enveloppé de mystère, sans aucune fuite, il existe des informations d’une source interne selon laquelle Huber a présenté des preuves d’activités criminelles au Grand Jury contre plusieurs acteurs gouvernementaux de haut niveau, et va bientôt porter des accusations contre Hillary Clinton, Bill Clinton, Chelsea Clinton, le sous-procureur général Rod Rosenstein, le directeur du FBI James Comey, le directeur adjoint du FBI Andrew McCabe, le directeur de la CIA John Brennan, le directeur adjoint adjoint Bruce Ohr, l’agent du FBI Peter Strzok, le directeur du renseignement national James Clapper, l’agent du renseignement britannique Christopher Steele et plusieurs autres directeurs d’Uranium One, de la Fondation Clinton et de Fusion GPS.
Fusion GPS et la « police d’assurance » destinée à empêcher Trump de devenir président Ho1, 27 mai 2019

Selon la source, les actes d’accusation scellés seront rendus publics dans les 4 prochains mois.

Le scandale Uranium One, Ho1, 30 mai 2019
142.272 actes d’accusation scellés au 1er janvier 2020… Qui est concerné dans ces 144.000 actes d’accusation scellés sur le point d’être signifiés, Ho1, 27 janvier 2020

Sylvie FOURCADE

PT — Manlio Dinucci — A Arte da Guerra — A política ‘100 segundos para a meia-noite’

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