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COVID-19, médiatisation en décalage total avec réalité épidémiologique observée objectivement 1946-2020

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Evaluation de la virulence du SRAS-CoV-2 (COVID) en France, à partir de toutes les causes de mortalité 1946-2020

L’étude intitulée « Evaluation de la virulence du SRAS-CoV-2 en France, à partir de toutes les causes de mortalité 1946-2020 » (Evaluation of the virulence of SARS-CoV-2 in France, from all-cause mortality 1946-2020) a été réalisée conjointement avec Dr  Marine Baudin PhD et Dr Jérémie Mercier PhD. Ce dernier a fait ses études à la prestigieuse École Normale Supérieure de Lyon (ENS Lyon) en tant que normalien en chimie, puis à l’École des Ponts et Chaussées (ENPC) et à l’École Nationale du Génie Rural, des Eaux et des Forêts (ENGREF). Il a terminé ses études par un doctorat en recherche environnementale à l’Imperial College de Londres, l’une des universités les plus « réputées » au monde. Marine Baudin, tant qu’à elle, fit sa thèse en microbiologie, en collaboration avec le CentraleSupélec (anciennement Ecole Centrale Paris) et l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, au sein de l’Université Paris-Saclay (désormais, École normale supérieure Paris-Saclay).

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La réponse gouvernementale à la COVID-19 est responsable de 30 200 décès en France, pas la COVID-19 agissant seule

Un article scientifique écrit par Pr Denis Rancourt, Dr Marine Baudin et Dr Jérémie Mercier publié sur la plateforme ResearchGate démontre après analyse de la mortalité toutes causes confondues en France depuis 1946 (chiffres de l’Insee) que :

  • la COVID-19 n’a pas généré de mortalité inhabituelle sur la saison hivernale 2019-2020 en France.
  • un fin « pic-COVID » de mortalité (largeur de 1 mois seulement) est arrivé à un moment jamais vu dans l’histoire de l’épidémiologie française (maximum du pic à fin mars 2020). Ce « pic-COVID », présent dans certaines juridictions de moyenne latitude de l’hémisphère Nord (mais pas toutes et avec des intensités très variables d’une juridiction à l’autre) ne peut pas être simplement une épidémie, et selon l’hypothèse la plus probable a été généré par les mesures politiques consécutives à la déclaration de pandémie par l’OMS le 11 mars 2020.
  • les mesures politiques mises en place pour juguler la propagation du SARS-CoV-2, le virus à l’origine de la COVID-19, ont été responsables, selon l’étude, d’environ 30 200 décès en France.

La médiatisation de la COVID-19 actuelle est en décalage total avec la réalité épidémiologique observée. L’importance de cette maladie sur la mortalité des français est exagérée, alors que l’impact sur la mortalité des mesures politiques mises en place pour contrer cette maladie est catastrophique (environ 30 200 morts). Les auteurs appellent à revoir les politiques « sanitaires » récentes au vu des résultats de leur étude.

Contacts presse :
Denis Rancourtdenis.rancourt@alumni.utoronto.ca.
Marine Baudinmarine@jeremie-mercier.com.
Jérémie Mercierbonjour@jeremie-mercier.com.

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L’étude du Pr Rancourt a été publiée sur le site Internet Archive

“Nous avons analysé les données historiques et récentes de mortalité toutes causes confondues pour la France et d’autres juridictions à des fins de comparaison, en lissant une courbe théorique pour quantifier les décès dus à la charge hivernale et les décès dus à des événements exceptionnels. De cette façon, on peut observer la COVID-19 avec une perspective historique. Ainsi, nous prouvons que le « pic COVID » présent dans les données de mortalité toutes causes confondues de certaines juridictions de l’hémisphère Nord à moyenne latitude, y compris la France, ne peut pas être un événement épidémiologique naturel ayant survenu de façon naturelle, en l’absence d’une grande perturbation non pathogène. Nous sommes convaincus que le « pic COVID » est artificiel.”

QNavy

Restored Republic via a GCR as of Sept. 8, 2020

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