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Trumpologie… Trump, une chance unique pour les peuples !

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Avec le président Donald J. Trump, il ne faut pas se fier aux apparences, il est loin d’être l’enfant terrible de la politique américaine présenté à longueur de journée par les médias (bras armés des élites mondialistes),c’est un expert en stratégie qui applique l’Art de la Guerre du général chinois du VIe siècle av. J.-C. (544–496 av. J.-C.), Sun Tzu à la politique américaine après l’avoir appliqué dans ses affaires (voir son livre The Art of the Deal paru en 1987 réédité à multiples reprises, traduit une première fois en français sous le titre Le plaisir des affaires en 1992 puis une nouvelle fois sous le titre Trump par Trump en 2017 ou encore L’art de la Négociation en 2019).

Alexis Cossette de Radio-Québec décrypte sur YouTube (les 4 vidéos reprises ci-dessous) quelques séquences importantes de la présidence Trump (comme aucun média ne veut le faire et pour cause) qui devaient sonner immédiatement le glas de sa présidence et qui ne sont que des moulins à vent comme :

  • le rapport du conseiller spécial Robert Mueller (ancien directeur du FBI 2001/2013) après l’enquête sur le #Russiagate qui a durée 2 ans, soldée en avril 2019 par un “NO collusion”, qui a permis au président Trump pendant ce temps de remplacer, un à un, certains politiciens corrompus placés par son prédécesseur Obama.
  • comment les spécialistes de la propagande se sont-ils fait prendre à leur propre jeu ?

Avec des preuves réelles implacables, tous les crimes que les puissants membres du Nouvel Ordre Mondial (une entité politique, économique, financière, militaire, scientifique, diplomatique) ont tenté de mettre sur le dos du président Trump leur reviennent en boomerang. Pourquoi vouloir absolument le destituer ? “They never thing, she would lose” (Ils n’ont jamais pensé qu’Hillary Clinton perdrait les élections présidentielles en 2016) par conséquent ils n’avaient pas couvert leurs nombreux crimes, crimes de haute trahison, crimes contre l’humanité, espionnage, collusion avec la Russie (Uranium One), avec l’Ukraine (Ukraingate), avec la Chine, leurs sociétés secrètes, leur pédophilie voir pire, trafics d’êtres humains, de drogues, d’armes, le blanchiment d’argent, les pots-de-vin… Face à l’ennemi mondial le plus puissant, face à l’animosité médiatique hostile à sa présidence, en passionné de stratégie militaire, de jeux d’espions, de négociations… Le président Trump s’appuie sur une intelligence militaire pour guider ses actions et respecter ses engagements de campagne, “Rendre l’Amérique aux Américains” avec #MAGA ses slogans “Make America Great Again” (Rendre à l’Amérique sa grandeur) et America First, en jouant de l’art du billard à trois bandes, de l’échiquier à plusieurs plateaux, de l’opposition contrôlée (stratégie bien connue des mondialistes, mise en place par Vladimir Lénine 1870/1924), de l’hameçonnage, de guerre subversive, en dessous du radar en utilisant des leurres… tout en continuant le combat du président John K. Kennedy, assassiné en plein mandat en 1963 alors qu’il voulait dévoiler ces “fumantes” sociétés secrètes.

Trump, narcissique, incompétent, enfantin ? Il serait plus juste de parler de don de soi et de sacrifice personnel pour le bien commun !

Bien que l’État Profond (derrière le Nouvel Ordre Mondial) et les médias sont incapables de bloquer l’action du président depuis plus de 3 ans, ce dernier réalise dans l’ombre un travail colossal : rénovation et augmentation de la prison de Guantanamo, révision des statuts des tribunaux militaires, signature à fin février 2020 de 154.552 actes d’accusation scellés établis par les Tribunaux pénaux de district fédéral des États-Unis, nomination de juges à différentes positions vacantes à la Cour Suprême… Pour ce faire, il utilise en anglais le “confirmation bail”, c’est-à-dire le renforcement de préjugés. Les médias ne cessent de présenter un président narcissique, incompétent, enfantin, imbu de lui-même, ce qui les occupe, les distraie et leur donne matière à sujets. En sacrifiant son image publique, sa personnalité, ils les laissent croire ce qu’ils veulent penser ! Combien de fois, les médias ont-ils annoncé qu’il ne restait que quelques jours avant sa destitution ? De leur côté, l’État Profond a cessé de travail sur le fond. Le président Trump a tous les attributs du sacrifice d’un “patriot unselfless” (patriote sans ego, sans orgueil) qui se donne entièrement à sa mission et c’est ainsi qu’il faut saluer celui qui sera probablement l’un des plus grands présidents de l’histoire des États-Unis avec George Washington, le 1er président des États-Unis (1789/1797) !

La vision globale

L’État Profond opérant, à l’aide des médias mainstream qu’il contrôle financièrement ou par chantage, une censure sur le président en diffusant uniquement des informations à charge sur son compte, il est devenu nécessaire pour le président Trump de concevoir une stratégie de communication s’adressant directement aux Américains, à ses supporters et à tous ceux qui voulaient comprendre pourquoi le rendu dans les médias ne correspondaient pas à la réalité. C’est la naissance de Q, le le 28 octobre 2017, puis de QAnons (association de Q et Anons pour anonymes).

1/ Les 3 principaux objectifs atteints de Q :

  • contourner le blocus médiatique et informationnel autour du président
  • faire tomber les masques en révélant la duplicité de médias corrompus liés entre eux pour destituer le président afin de lui enlever sa légitimité démocratique, devenant rapidement discrédités, colporteurs de fausses nouvelles, mais aussi producteurs de fakenews. La bulle a éclaté, Le Journal de Montréal, 29 mars 2019
  • devenir le symbole mondial du réveil des Nations face à l’État Profond qui contrôlait le monde jusqu’à présent avec The Great Awakening (Le Grand Réveil).

Q n’est pas le seul mouvement oeuvrant pour ce réveil mondial, il y a d’autres mouvements tels que les Gilets Jaunes, mais il est devenu très dangereux pour l’État Profond qui pensait contrôler l’information dans le monde, les médias mainstream présentent donc QAnons comme un culte de la mort ! De son côté, le président Trump a, à plusieurs reprises, apporté son adhésion et son approbation aux actions de Q en rediffusant des tweets de certains QAnons ou diffusant en simultané avec Q.
À partir du moment où le président Trump va rendre publiques les écoutes électroniques, toutes les tentatives de destitution ainsi que les tentatives d’assassinat contre lui, les actions sordides de l’État Profond, les nombreux trafics, les actions ignobles dans lesquelles sont impliqués les Clinton et la Fondation Clinton… QAnon passera de la théorie du complot à visionnaire !

Pourquoi #QAnon est la plus grande histoire du monde du journalisme, 6 février 2020
Est-ce que certaines de ces affirmations peuvent être dignes d’intérêt ? 16 février 2020

2/ Le modèle Scaramucci

La compartimentation du personnel, une technique de gestion hors du commun

Une autre stratégie intéressante de Trump dans sa lutte contre l’État Profond, est ce que QAnon appelle le modèle Scaramucci du nom de l’ancien directeur de la communication de la Maison Blanche, Anthony Scaramucci, qui durant l’été 2017, n’est resté que 2 semaines uniquement pour que Sean Spicer, porte-parole de la Maison-Blanche et Reince Priebus, chef de cabinet de la Maison-Blanche, démissionnent. Deux créatures du marais que le président Trump avait sciemment gardé au sein de son administration pour rassurer l’État Profond. Le procureur Jeff Sessions et le secrétaire de la Défense le général James Mattis, ont également été embauché pour un travail bien précis, puis sont partis dès leur travail réalisé. Cela permet de ne pas avoir la même personne qui met en place et en applications des lois évitant ainsi ces personnes d’être juges et parties.

3/ La doctrine Trump en relations internationales

Lors de sa campagne électorale en 2016, lorsque Trump, candidat, expliquait son objectif de vouloir vider et assainir le marais, il est important de comprendre que le marais n’est pas seulement cantonné à Washington D.C, au Congrès et au Sénat ! Le marais, c’est l’État Profond, c’est aussi la CIA et toutes ses ramifications internationales, la manière dont la CIA par des guerres un peu partout dans le monde, déstabilise des régimes, essaie d’encercler l’Union soviétique, parle de pétrole alors qu’il y a souvent des objectifs cachés. La politique du président Trump en politique étrangère s’inscrit dans cette logique, c’est-à-dire celle de combattre l’État Profond dans ses bases à l’étranger. Les journalistes annonçaient la guerre avec la Corée du Nord, en Syrie, le président Trump signe la Paix avec Kim Jung-Un et Bashar al-Assad, même chose en Afghanistan au Venezuela ! Le président Trump utilise la doctrine “Si vis pacem, para bellum” (Si tu veux la Paix, prépare la guerre). Il n’est pas un interventionniste, il fait le fanfaron, joue le jeu de l’État Profond pour finalement quand arrive le temps de passer aux actes, il signe la Paix et ramène ses troupes à la maison en ayant déconstruit pièce par pièce cette tour de Babel qu’est l’État Profond !

4/ Conclusion

Ces 3 capsules Trumpologie 101, 102 et 103, sont une anthropologie pour comprendre la subtilité et le raffinement de l’action du président Trump dans tous les domaines que ce soit en politique intérieure, en politique étrangère, avec la mise sur pied de cette guerre stratégique informationnelle avec QAnon, le double jeu de l’enquête Mueller, le président Trump utilise des principes de guerre subversive contre les taupes, les principes de l’Art de la Guerre de Sun Tzu, les principes d’opposition contrôler, il se fait illusionniste, il dit “regardez à gauche” alors qu’il agit à droite. Il faut éviter le premier degré lorsque l’on analyse les actions du président Trump, il faut toujours lire au deuxième, voir au troisième degré et peut-être que pour la première fois depuis très longtemps, il y a un patriote à la Maison Blanche et non plus une marionnette mondialiste !

Trump, l’anti-mondialiste

Beaucoup de gens continuent à croire que le président Trump serait compromis, qu’il serait une taupe sioniste, qu’il ferait le jeu du Nouvel Ordre Mondial et bien que son action présidentielle soit difficile à suivre sur certains dossiers, il n’en demeure pas moins que sa présidence marque un coup fatal au projet mondialiste. Les sceptiques reprochent au président Trump d’une part, le fait d’avoir effectué des nominations controversées au sein de son administration et d’autre part, sa proximité avec la communauté juive, son amitié avec Israël.

En ce qui concerne les nominations, le président Trump sait utilisait les gens à bon escient pour un job précis y compris les créatures du marais, et demeurer le maître du jeu. “Good cop, bad cop” (bon flic, mauvais flic) comme disent les Américains. Quant à l’ami de la communauté juive, cela n’a pas toujours été le cas, lors de sa campagne présidentielle en 2016, notamment après son discours de Palm Beach où il pointait du doigt les élites financières et dans les médias qui avaient corrompu les États-Unis, dans lesquelles il y a une très grande proportion de juifs, il a de suite été présenté par les médias comme le nouvel Hitler, traité d’antisémite et de raciste et cela a duré un certain nombre de mois après son entrée à la Maison Blanche. Or en allié d’Israël, il faut voir le positif si on veut espérer un jour voir une Paix durable s’installer au Moyen-Orient. Ne jamais oublier que Trump est un pacificateur, il éteint les feux allumés par l’État Profond, un peu partout aux quatre coins du globe, que ce soit en Syrie, en Corée du Nord, au Venezuela… On sait qu’il y a un plan de Paix pour le Moyen-Orient, pour les deux États, Israël et Palestine, dans le cadre dune Paix globale.
Avec son agenda MAGA et son slogan America First, il fait savoir qu’il va se préoccuper en priorité des intérêts des États-Unis avant ceux essentiellement d’Israël au Moyen-Orient. De nombreuses personnes parmi les forces armées, les patriotes et même des intellectuels ont remarqué que le lobby israélien, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), contrôlait la politique américaine en contrôlant des politiciens et qu’ils faisaient un peu ce qu’ils voulaient du complexe militaro-industriel américain au Moyen-Orient. Cette idée d’America First n’est possible qu’assortie avec un plan de Paix globale au Moyen-Orient. C’est un jeu à somme positive, c’est-à-dire que les États-Unis peuvent gagner en ramenant leurs troupes et Israël peut trouver son compte avec un Moyen-Orient stabilisé, pacifié y compris les régimes arabes. La seule chose qui est exclue, c’est la possibilité d’avoir un grand Israël (cher à Jacques Attali, entre autres). Dans ces conditions, le président Trump stabilise les frontières, les régimes et offre des garanties à toute la région. Il a mis un terme avec le président Vladimir Poutine à la guerre en Syrie visant à déstabiliser le régime Bashar al-Assad, il négocie avec les mollahs en Iran contrairement aux souhaits de Benjamin Netanyahu qui auraient voulu voir une frappe contre l’Iran… Il stabilise le régime iranien. Les voisins d’Israël resteront les voisins d’Israël… Tout s’inscrit dans un processus de Paix globale pour le Moyen-Orient.
Enfin ceux qui reprochent à Trump d’avoir des accointances dans la communauté juive par son gendre, Jared Kushner, que Vladimir Poutine est lui aussi entouré d’oligarques juifs et que cela ne l’a jamais empêché de mettre en avant son nationalisme et de s’opposer au Nouvel Ordre Mondial d’origine satanique. Poutine s’inscrit d’ailleurs dans la continuité de la pensée politique de l’écrivain russe et dissident du régime soviétique Alexandre Soljenitsyne (1918/2008).

Enfin, Trump est un pragmatique contrairement à la pensée européenne, la pensée philosophique continentale qui essentialise les gens, les juifs, les noirs, les musulmans… Le président Trump est un digne héritier de la philosophie américaine du pragmatisme (voir l’essai de 2007 American Pragmatism and European Social Theory (Pragmatisme américain et théorie sociale européenne). Trump ne regarde pas ce que la personne est, il regarde ce que la personne fait, ce que la personne dit et juge seulement en fonction de ses actions. Il a d’ailleurs répété lors de plusieurs entrevues “je suis la personne la moins raciste que vous ayez jamais connue”.

Les mondialistes qui n’ont cessé d’accroître leur influence et leur contrôle sur le système politique international depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ont pris le temps de créer un contexte politique, des institutions politiques, des régimes internationaux dans lesquels les États perdent leur souveraineté en cédant leur indépendance à ces régimes internationaux. Les peuples ne sont plus souverains, les États signent des traités qui les lient par le droit et délèguent la souveraineté à ces instances supranationales. Un excellent exemple est avec l’Union européenne avec divers régimes internationaux comme le G7, l’ONU… Les peuples sont de moins en moins souverains, il y a de plus en plus de politiciens qui souhaitent une ouverture des frontières, un monde sans frontière. On nous explique que la souveraineté nationale est obsolète. Justin Trudeau, le Premier ministre canadien, dit que nous vivons dans un monde post-national, que l’on souhaite un monde unifié… Le président Trump s’inscrit contre les mondialistes en détruisant bloc par bloc tout ce qu’ils ont mis en place. Que ce soit l’Accord de Paris sur le climat signé en 2015 qui a pris des décennies avant de construire cette martingale, cette arnaque. Même chose avec les accords de libre-échange, qui n’en sont pas, mais sont des traités dans le cadre desquels les gagnants sont choisis à l’avance par les mondialistes. >Les gagnants sont les entreprises qui collaborent, qui sont sélectionnées comme les gagnants de libre-échange. Il s’agit d’une économie contrôlée et pas d’un réel libre-échange. Écoutez l’américain Ron Paul, partisan du libertarianisme aussi appelé libertarisme, sur ce sujet, qui préconise un État fédéral au rôle limité, de faibles impôts, des marchés libres, une politique étrangère non interventionniste ainsi qu’un retour à des politiques monétaires basées sur des métaux (or, argent) pour étalon. Ils donnent le droit à la migration avec le Pacte de Marrakech ou le Pacte mondial sur les migrations (PMM), ce qui signifie que tous les migrants de la Terre ont le droit de migrer où ils veulent sans que les États aient leur mot à dire. Le président Trump fait marche arrière sur tous ces traités, sur toutes ces institutions créées par les mondialistes. Il faut voir l’ampleur du processus que ce soit sur le climat, les frontières, la migration, les traités économiques… Il les déchire tous, un à un, construit des murs, remet des frontières, ré-industralise sa base. Il fait exactement comme Poutine. Il tente de conserver le pouvoir de la classe moyenne en appliquant le programme économique de Poutine. C’est la raison pour laquelle les mondialistes le combattent avec la force du désespoir.

En mode “panique”

S’il est vrai que l’on juge un homme à ses ennemis, regardez qui s’attaque à Donald Trump depuis son arrivée en politique en 2015! Jamais dans l’histoire récente depuis au moins la propagande des deux grandes guerres du siècle dernier, nous n’avons été témoin d’un tel déploiement de ressources médiatiques tant à l’intérieur des États-Unis qu’à l’international, visant à frapper, à destituer, à décrédibiliser, à délégitimer un homme. Trump a été traité de nouvel Hitler, de ramener le fascisme en Amérique, d’être un candidat du Ku Klux Klan (KKK), d’être un prédateur sexuel. Les mondialistes ont utilisé toutes les insultes durant sa campagne électorale. Il n’y a jamais autant de coup bas, de fausses accusations d’agressions sexuelles de la part de l’État Profond afin d’empêcher son accession au pouvoir. Trump entouré des patriotes comme le général Michael Flynn qui tweetait durant la campagne électorale au sujet de réseau pédophile, du Pizzagate (réseau de pédophilie systémique mondial non reconnu par les médias traditionnels, car complices de sa dissimulation), des courriels de John Podesta (secrétaire du personnel de la Maison Blanche et chef d’état-major adjoint des opérations de la Maison Blanche durant la première administration Clinton, chef de cabinet de la Maison Blanche auprès du président Bill Clinton durant la seconde, conseiller du président Barack Obama, président de la campagne présidentielle de Hillary Clinton en 2016)…

Trump est le premier président à s’attaquer directement avec ses alliés de l’intelligence militaire aux réseaux pédo-criminels aux États-Unis, les arrestations ont plus que décuplé depuis son arrivée au pouvoir. Les Européens ont découvert ces histoires avec des affaires comme celle de Marc Dutroux en Belgique mêlée à des politiciens européens, même chose en Angleterre avec les réseaux pédophiles qui ont sévit dans les années 1980/1990 dans lesquels des Premiers ministres ont tous été finalement reconnus coupables de pédophilie. Le DJ et présentateur de télévision britannique Jimmy Savile (1926/2011), l’une des célébrités médiatiques les plus familières de l’autre côté de la Manche est victime de son vivant d’allégations d’abus sexuels, mais à sa mort, des centaines d’allégations d’abus sexuels sont portées contre lui, ce qui conduit la police à conclure que Savile avait été un délinquant sexuel prédateur, probablement l’un des plus prolifiques de Grande-Bretagne, et ayant des liens remontant jusqu’à la famille royale.Toutes les élites baignent dans ce trafic de personnes, d’enfants, abus sexuels. Le président Trump tape dans le nid de guêpes avec l’intelligence militaire, signe des ordres exécutifs visant à saisir les biens et les ressources des personnes impliquées dans ce genre de trafic. C’est totalement révolutionnaire ! Il a aussi augmenté les capacités de la prison de Guantanamo pour recevoir les personnes qui seraient arrêtées par ce genre de mesure. Il a nommé à la Cour Suprême des personnes non corrompues qui respecteront les règles de Droit comme le juge Brett Kavanaugh. Trump est aussi le premier président à avoir attaqué directement et ouvertement la Réserve Fédérale (FED) des États-Unis. Jamais auparavant dans l’histoire un président n’avait osé critiquer la FED en lui disant que si l’économie s’effondre, c’est à cause d’elle. Ce qui fait penser au président Kennedy qui avait eu l’idée d’émettre des bons du Trésor américain adossés à de l’argent métal…

Trump a été attaqué par l’ensemble du système médiatique, mais aussi par tous les présidents et ministres des pays alliés des États-Unis y compris le pape François depuis l’annonce de sa candidature. Ils y vont tous de leur petit coup de couteau dans le dos. Une telle réaction de l’ensemble du système politique international face à un candidat est du jamais vu !

Le pouvoir du peuple

Alors que le système mondialiste se défend bec et ongles contre la présidence de Donald Trump. Jamais un homme politique n’a fait face à autant d’adversité de la part des médias et des autres leaders des “démocraties” occidentales. Trump a été très clair notamment lors de la campagne électorale, mais aussi lors de son discours d’investiture, le 20 janvier 2017, sur les objectifs de sa présidence. “Redonner le pouvoir au peuple”, c’est-à-dire de reprendre le pouvoir qui avait été usurpé par les lobbys, les intérêts spéciaux et la classe politique à Washington et de le redonner au peuple américain selon les idéaux initiaux de la constitution américaine, il a aussi insisté sur le réveil des Nations partout dans le monde. En Europe par exemple, Trump veut faire émerger, non pas une Europe mondialiste, mais une Europe des Nations qui était d’ailleurs souhaitée par le général de Gaulle (1890/1970). Trump se lie d’amitié avec Poutine, l’infréquentable, et les deux ont la même vision de ce système international. Un système international, non pas aux mondialistes, non pas de l’abolition des frontières, mais un système international des Nations et des peuples !

Voilà donc l’unique raison pour laquelle l’État profond, par tous les moyens, a tenté de destituer Donald Trump. Il n’y a pas eu que des attaques médiatiques, il y a les écoutes téléphoniques durant sa campagne, le Spygate de l’administration Obama, le Russiagate, la tentative de coup d’État et de sédition… C’est une première dans l’histoire du système politique américain. Il faut comprendre que la présidence de Donald Trump est unique, c’est du jamais vu et qualifié de véritable poison par les mondialistes. Trump est celui qui exorcise le mondialisme et qui ramène les peuples à l’avant-scène et qui fait advenir un système international basé sur les frontières, les États et les peuples. Et non plus, sur les intérêts spéciaux des élites.

Après ces explications, peut-on encore penser que Trump est un agent mondialiste ? Tout semble indiquer que non ! On ne peut faire plus à ce stade pour expliquer que Trump est une chance unique pour les peuples pour sortir de ce train qui allait se précipiter vers le Nouvel Ordre Mondial !

Pourquoi prendre la chance de tout gâcher avec Trump, alors qu’il était tellement plus simple pour les mondialistes de mettre leur plan à exécution avec Hillary ? Tous les pions étaient en place : Justin Trudeau, Emmanuel Macron, Angela Merkel, Jean-Claude Juncker… et même le pape François ! Il ne manquait plus qu’Hillary pour compléter le tableau ! L’élection de Trump fut un désastre pour les plans mondialistes.

L’Art de la Guerre de Sun Tzu

Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des “Royaumes Combattants”, était rédigé le premier Traité sur “l’art de la guerre”. Pour atteindre la victoire, le stratège habile s’appuie sur sa puissance, mais plus encore le moral des hommes, les circonstances qui l’entourent et l’information dont il dispose. La guerre doit être remportée avant même d’avoir engagé le combat. Sun Tzu ne décrit pas les batailles grandioses et le fracas des épées, pas plus qu’il n’énumère des techniques vouées à l’obsolescence : L’Art de la guerre est un précieux traité de stratégie, un grand classique de la pensée politique, et une leçon de sagesse à l’usage des meneurs d’hommes. Autant que de courage, la victoire est affaire d’intelligence.

Lecture incontournable des stratèges orientaux depuis la nuit des temps, L’Art de la guerre de Sun Tzu est probablement le Traité de guerre et de science militaire le plus connu au monde. Pragmatique, il enseigne comment s’assurer la victoire à moindre coût, grâce à toutes sortes de moyens – ruse, espionnage, mobilité, surprise… -, en s’adaptant à la stratégie de son adversaire. Véritable référence pour de nombreux leaders à travers l’histoire – Napoléon et Mao Zedong notamment -, les techniques de résolution des conflits qu’il présente restent d’une incroyable actualité et sont facilement transposables à d’autres domaines, y compris à la stratégie d’entreprise, le commerce, ou même le sport.

Trumpologie 101: Le rapport Mueller, 1er mars 2019

Trumpologie 102: Trump metteur en scène, 1er avril 2019
Trumpologie 103: La vision globale, 4 avril 2019
Trumpologie 104: L’anti-mondialiste, 4 juillet 2019
Sylvie FOURCADE

Restored Republic via a GCR as of March 19, 2020

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